Merlin courait comme un bringuezingue, la petite sur les épaules hilare encore, Morgan en furie derrière..Il eut le temps de crier que c'était sa fille aussi,
la petite sentant sa mère accrocher sa petite cheville, elle pensa si fort à la semer, que Merlock ne comprit pas pourquoi d'un coup, ils se retrouvèrent sur le dos d'un ange géant ailé comme Icare
avant d'atteindre le soleil et de crâmer, c'est-à-dire doté d'ailes à faire pâlir un faucon, car le Faucon est fier de tout, de son oeil et de ses ailes..La pureté de la gamine dans son désir avait
juste créé cet ange pour la circonstance, il était fait de nuage et d'amour..Merlin sentait la chose et voyait arriver qu'ils allaient d'un coup tomber à pic, il télépatha donc à l'ange qu'il
suffisait et qu'il fallait un peu descendre..Ainsi furent-ils déposés devant un boui-boui où une espèce de Berbère en short vendait des grecs..La petite connaissait puisqu'elle baragouina
moitié breton moitié berbère "fit ! fit !", évidemment Merlin ne comprenait rien et se demandait ce que pouvait bien être ces choses dégoulinantes jaunes et longues qui sentaient
une bolée de cèpes sans les champignons...
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Des histoires où se mélangent (vive les anachronismes) de la magie, des vertus, de la philosophie, de l'humanité, des anges, des héros, des boulets, tout ça autour de Merlin et de Morgan, de Panurge et de Platon, de Palamas et d'Obélox,d'Hercule et de Samson,de Gauvain et de Galaad, de la mère Michel et de Paulette, du cidre et des galettes, des sangliers et des Fées, j'en passe, tout cela en terre sacrée de Brittana...