Tandis que Merlin et la reine mettait le tortionnaire moral en terre, Merlin ayant fini l'incantation de disparition dans l'espace pour cet "homme" trépassé,
une fois qu'ils eurent tous deux passé le revers de leur main au front , la reine lâchant la Bienséance se disant zut et flûte, Morgan se plaignait car elle n'était pas bien encore:
-"Merlin, il me faut guérir, je me languis des nausées persistantes et mon don n'agit pas sur moi, je guéris du coup les fleurs en décrépitude ou alors je crée des papillons, mais
alors sur moi..nada..j'en ai assez, je m'en vais voir la Mère Michel..
-Attends, fille...Merlin vit en son ventre une étincelle lovée dans le creux de sa matrice.. Mais..Mais..Comment... Merlin se précipita au pied de son plus vieux chêne et attendit la Sentence: "
oui Merlin, tu vas être père..Vous avez conçu cet être de votre alchimie tu n'en as pas souvenir, elle non plus, en revanche il va falloir lui expliquer, ça va pas être coton, je te conseille un
bon casque de guerrier de Mars, Urfus en avait un semblable du temps où sur la Planète Rouge avant d'être rouge, une guerre sans merci entre les Hutt et les Vikings sévissait, alors que les baobabs
naissaient en même temps dans l'imagination divine..Tu vois un peu..Bon, je dois méditer, et puis les gnômes se battent en ce moments avec les Elfes pour une histoire de fleurs arrachées je sais
pas quoi.."
Merlin s'en revint vers la reine et Morgan, cette dernière ayant à moitié compris, quand de son regard fulgurant elle atteignit Merlin en plein coeur, lui que la vision de la petite
fille touchait à tel point qu'il s'enfuit vite et construisit en une nuit quelque part en Brocéliande une tonnelle magnifique avec une balançoire, le coeur en joie..
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Des histoires où se mélangent (vive les anachronismes) de la magie, des vertus, de la philosophie, de l'humanité, des anges, des héros, des boulets, tout ça autour de Merlin et de Morgan, de Panurge et de Platon, de Palamas et d'Obélox, etc.
Voilà, en gros...