Ainsi, avec l'aide de la reine ,qui avait ôté sa couronne et s'était mise dans simple tenue, adéquate en forêt, Merlin avait mis quarante-huit heures mais
était parvenu à réunir tout ce qu'il fallait, il surveillait sa marmite, se concentrait au-dessus, il suffisait de visualiser le beau chevalier (en plus il l'avait vu, à moitié endormi, mais bon,
il l'avait vu...), arrivant sur son magnifique cheval blanc, presqu'aussi beau que sa Licorne, qui n'avait rien d'un bourrin...mais le Bourrin, le vrai, est créature noble de service à l'homme, ne
l'oublions pas, que ce sont les hommes et leur esprit critique pour se définir parfois eux-même , qui détournent les mots..Tiens, si on prend le porc..Mince, trois ou quatre se précipitaient à ce
moment sur la cabane, mais la reine imposa sa main, d'une voix forte et posée, dit:
-Et bien, bêtes sauvages, n'avez-vous donc pas autre jeu? Connaissez-vous le jeu de Paume? Ah non, zut, vos grosses pattes saboteuses..crochues, à moitié? Il ne m'était pas encore donné de vous
voir, finalement..Jouez à barboter, tenez là! La reine montrait de la boue; les sangliers la regardèrent comme si une mouche parlait, qui découvrait qu'elle vole...
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Des histoires où se mélangent (vive les anachronismes) de la magie, des vertus, de la philosophie, de l'humanité, des anges, des héros, des boulets, tout ça autour de Merlin et de Morgan, de Panurge et de Platon, de Palamas et d'Obélox, etc.
Voilà, en gros...