Vendredi 16 mai 2008
Merlin eut du mal, mais il parvint, la tête recouverte d'algues il avait une nouvelle chevelure, du coup Viviane ne le reconnut pas, quand il sortit sa tête
d'un trou..
-Mon Dieu, qui êtes-vous qui arrivez jusqu'ici, et comment peste fiole avez-vous réussi?
-Ah! Satanée Viviane, peste des cochons sauvages , diablesse de voleuse de fille, je vais te changer en Limace sur la fausse roche des masures futures d'Hercule, je...
-Mais c'est toi, Marzhin?
- C'est ça, amuse-toi, je suis Merlin et ton monstre était nul au fait !
-Calme-toi, je vais bien m'occuper de ta fille.
-Tais-toi! Morgan est sa mère; on n'enlève pas petit de femelle, Nature est en colère, évidemment toi dans ton palais de cristal factice tu te sens à l'abri, remonte donc prendre plus souvent air d'herbe plutôt que fausses effluves marines, en fait de vase et de poiscailles moisis!
-Tais-toi toi-même, mon palais n'accueille pas des vieux tarés comme toi! Tu me dégoûtes, cette petite ne mérite pas géniteurs aussi immatures, entre Morgan gamine innée et toi vieux druide à moitié toqué..Pas question, cet enfant est mien, je l'éduquerai, j'ai fait un rêve, elle est mienne!
Merlin, encore à bout, inspiré de colère autant que d'amour, finit par faire exploser Avalon, qui devint passage temporel à son insu...Les deux en colère ne comprirent pas tout de suite, du haut de l'oubliette encore debout, ils virent Morgan qui arrivait, dans ses yeux comme un ras-le-bol général, elle prit sa fille qui était accrochée à une branche plus loin, hilare à cause d'une pie qui criait dans le nid de laquelle elle avait atterri, la jeune mère ne se retournant même pas, elle utilisa la potion préparée qui lui permit de disparaître, quand le Berbère amoureux l'attendait un peu plus haut, sur son tapis volant..
Le chevalier laissa un jour le cheval, quand le Berbère comprit qu'un tapis ne craignait rien, n'avait pas soif ni mal aux sabots..
Ils vécurent quelque part en Upia, heureux, mais la petite, Dieu sait comment, mourut vers l'âge de trois ans..
Quant à Merlin, il erre toujours à Brocéliande, il tourne en rond, ne refait même plus sa cabane..Pour quoi faire? Il s'amuse un peu à concocter avec la Mère Michel increvable quelques nouvelles alchimies, mais tout foirant la plupart du temps, il roupille souvent à l'ombre de son chêne, très las, n'attendant que la décision divine qui décidément n'arrivait pas..il ne rêvait qu'à son Eden où il visualisait que son coeur ne pourrait plus souffrir "un jour", où plus rien n'est une journée, puisque le soleil est éternel , là-bas, et que les fleurs ne se fânent jamais non plus, car il suffit d'y croire...Alors il se réfugiait dans le rêve, où un petit nombre comme lui, créait des merveilles, où la richesse intérieure était Don de Dieu..où ces hommes blancs qu'il avait vus, l'attendaient, sans connaître l'impatience puisqu'ils sont Sages...Où il s'endormit, le coeur apaisé..ZZ..ZZ.ZZ
FAITES TOUS DE BEAUX REVES !
-Mon Dieu, qui êtes-vous qui arrivez jusqu'ici, et comment peste fiole avez-vous réussi?
-Ah! Satanée Viviane, peste des cochons sauvages , diablesse de voleuse de fille, je vais te changer en Limace sur la fausse roche des masures futures d'Hercule, je...
-Mais c'est toi, Marzhin?
- C'est ça, amuse-toi, je suis Merlin et ton monstre était nul au fait !
-Calme-toi, je vais bien m'occuper de ta fille.
-Tais-toi! Morgan est sa mère; on n'enlève pas petit de femelle, Nature est en colère, évidemment toi dans ton palais de cristal factice tu te sens à l'abri, remonte donc prendre plus souvent air d'herbe plutôt que fausses effluves marines, en fait de vase et de poiscailles moisis!
-Tais-toi toi-même, mon palais n'accueille pas des vieux tarés comme toi! Tu me dégoûtes, cette petite ne mérite pas géniteurs aussi immatures, entre Morgan gamine innée et toi vieux druide à moitié toqué..Pas question, cet enfant est mien, je l'éduquerai, j'ai fait un rêve, elle est mienne!
Merlin, encore à bout, inspiré de colère autant que d'amour, finit par faire exploser Avalon, qui devint passage temporel à son insu...Les deux en colère ne comprirent pas tout de suite, du haut de l'oubliette encore debout, ils virent Morgan qui arrivait, dans ses yeux comme un ras-le-bol général, elle prit sa fille qui était accrochée à une branche plus loin, hilare à cause d'une pie qui criait dans le nid de laquelle elle avait atterri, la jeune mère ne se retournant même pas, elle utilisa la potion préparée qui lui permit de disparaître, quand le Berbère amoureux l'attendait un peu plus haut, sur son tapis volant..
Le chevalier laissa un jour le cheval, quand le Berbère comprit qu'un tapis ne craignait rien, n'avait pas soif ni mal aux sabots..
Ils vécurent quelque part en Upia, heureux, mais la petite, Dieu sait comment, mourut vers l'âge de trois ans..
Quant à Merlin, il erre toujours à Brocéliande, il tourne en rond, ne refait même plus sa cabane..Pour quoi faire? Il s'amuse un peu à concocter avec la Mère Michel increvable quelques nouvelles alchimies, mais tout foirant la plupart du temps, il roupille souvent à l'ombre de son chêne, très las, n'attendant que la décision divine qui décidément n'arrivait pas..il ne rêvait qu'à son Eden où il visualisait que son coeur ne pourrait plus souffrir "un jour", où plus rien n'est une journée, puisque le soleil est éternel , là-bas, et que les fleurs ne se fânent jamais non plus, car il suffit d'y croire...Alors il se réfugiait dans le rêve, où un petit nombre comme lui, créait des merveilles, où la richesse intérieure était Don de Dieu..où ces hommes blancs qu'il avait vus, l'attendaient, sans connaître l'impatience puisqu'ils sont Sages...Où il s'endormit, le coeur apaisé..ZZ..ZZ.ZZ
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